Dr. Robert Griebel
Head of Neurosurgery, Royal University Hospital
Professor, University of Saskatchewan
Saskatoon, Saskatchewan
Titre du Projet:
Augmentation de l’intervalle de non-réapparition chez les patients atteints de tumeurs cérébrales malignes en diminuant la résistance glutathione-facilitée à la radiothérapie.
Résumé de Publication:
Le succès thérapeutique de la radiothérapie, un traitement standard pour les patients atteints de tumeurs cérébrales malignes, est fréquemment limité par la radiorésistance de la tumeur. Nous allons tester une méthode singulière pour augmenter la susceptibilité des tumeurs cérébrales malignes à la radiothérapie. Si cette méthode est couronnée de succès, nous serons capables d’augmenter l’intervalle de non-réapparition, et donc la qualité de vie des patients atteints de tumeurs cérébrales malignes.
Dr. Annie Huang
Clinician Scientist, Div. Of Hematology Oncology
Cancer Research Program
Labatt’s Brain Tumour Research Centre
Hospital for Sick Children, Toronto, Ontario
Titre du Projet:
Identification des marqueurs génétiques de la chimio-sensibilité dans les tumeurs médulloblastomes.
Résumé de la publication:
Le médulloblastome est une des sortes de tumeurs cérébrales malignes les plus communes de l’enfance et est l’une des quelques tumeurs malignes où une survie modeste a été réalisée avec une combinaison de chirurgie, de radiation et de chimiothérapie. Beaucoup de survivants du médulloblastome souffrent d’un nombre significatif de déficiences neurologiques causées par les traitements de radiation. C’est connu qu’un nombre petit mais significatif de tumeurs médulloblastomes réagissent à la chimiothérapie et peuvent être guéries sans radiation. Nous sommes intéressés par l’étude des caractéristiques génétiques de ces tumeurs avec pour but d’utiliser ces connaissances pour identifier les patients qui peuvent être épargnés de la radiothérapie, et de gagner plus d’information au sujet des voies de résistance aux drogues dans les tumeurs médulloblastomes qui peuvent être visées pour la thérapie.
Dr. Robert Hammond
Neuropathologist, London Health Sciences
Professor, University of Western Ontario
London, Ontario
Titre du Projet:
L’expression de "angiopoietins 1 et 2 comme indicateurs d’angiogenèse dans les tumeurs cérébrales.
Résumé de la Publication:
À chaque année, approximativement 10 000 personnes au Canada sont diagnostiquées avec une tumeur cérébrale primaire ou métastatique. Les tumeurs cérébrales primaires sont la cause principale des mortalités dues aux tumeurs d’organes chez les enfants et les adolescents. La croissance des tumeurs dépend de leur habileté à inciter le développement de nouveaux vaisseaux sanguins. On a prétendu que la force d’une tumeur à recruter de nouveaux vaisseaux sanguins est directement proportionnelle à son agressivité. Malheureusement, l’angiogenèse facilitée par la tumeur n’est pas bien comprise. Cependant, un nombre de gènes de cellules de tumeur a été impliqué dans une plus grande augmentation dans la croissance de vaisseaux sanguins de tumeurs tels que antipoietin-1 (Ang-1) et angiopoietin-2 (Ang-2).
Durant l’angiogenèse, les vaisseaux sanguins sont établis et remodelés par les protéines secrétées qui comprennent Ang-1, Ang-2 et le facteur de croissance dérivé de cellules endothéliales (VEGF). Ces protéines agissent comme récepteurs exprimés sur la surface de cellules endothéliales qui tapissent l’intérieur des vaisseaux sanguins. Ang-1 pousse l’intégrité d’un vaisseau en stabilisant les interactions entre les cellules endothéliales et la matrice environnante, ce qui empêche le développement de nouveaux vaisseaux et de capillaires. Par opposition, Ang-2 bloque l’action de Ang-1, entravant la stabilisation des vaisseaux sanguins. On croit que dans la présence de VEGF, l’Ang-2 mène finalement au développement de nouveaux vaisseaux sanguins.
Cette recherche est conceptualisée de telle manière à déterminer la corrélation entre l’expression de Ang-1 et Ang-2 et l’échelon pathologique des spécimens de gliomes humains obtenus de la Banque de tissus de tumeurs cérébrales au centre "London Health Sciences Centre" à London, Ontario. Notre hypothèse est que les types de tumeurs les plus agressifs vont exprimer plus de Ang-2 et moins de Ang-1. La production relative de ces gènes dans des séries de différentes tumeurs va être mesurée aux niveaux de la transcription (mRNA) de protéines et de gènes. Les niveaux de protéines de Ang-1 et Ang-2 vont être mesurés avec l’immuno histochimie et les niveaux de mRNA seront évalués par la réaction en chaîne de polymérase en ordre inverse.
Les études préliminaires ont démontrées une forte corrélation entre mRNA Ang-2 et les échelons agrandissant de tumeurs, mais pas de corrélation entre mRNA Ang-1 et l’échelonnage d’une tumeur. De la même façon, l’immunohistochimie démontre l’expression élevée de la protéine Ang-2 dans les échelons plus élevés de gliomes. En même temps, les résultats dans les échelons plus bas et au milieu des tumeurs étaient variables. Des études futures sont requises pour examiner avec plus de détails et confirmer ces tendances. De plus, nous allons prolonger l’analyse pour établir la relation entre l’expression de Ang-1 et de Ang-2 dans les tumeurs resectées et les prognoses des patients. Ce type de recherche possède un rapport clinique représentant un outil potentiel de prognose ainsi qu’un objectif thérapeutique pour les patients atteints de tumeurs cérébrales.
Dr. Christopher Watling
Assistant Professeur
Department of Clinical Neurological Sciences & Oncology
University of Western Ontario, London Regional Cancer Centre, Robarts Research Institute
London, Ontario
Titre du Projet:
Balayage métabolique des gliomes malins humains utilisant l’appareil d’imagerie par spectroscopie de résonance magnétique Tesla 4.0.
Résumé de la Publication:
Il n’existe pas deux gliomes malins qui soient identiques. Même les tumeurs avec apparence identique sur un balayage MRI et au microscope peuvent agir de façons très différentes. C’est donc essentiel de trouver des outils additionnels qui peuvent aider à prédire quelles tumeurs vont réagir le mieux à quels traitements. La spectroscopie par résonance (MRS) représente potentiellement un tel outil. Cette technique qui utilise un appareil d’imagerie par spectroscopie de résonance magnétique fournit l’information au sujet du métabolisme d’une tumeur, et cette information au sujet de ce que les cellules de tumeur font métaboliquement pourrait être importante à la compréhension de leur comportement probable. Cette étude va utiliser le MRS pour créer les profils métaboliques des tumeurs cérébrales malignes et faire une corrélation entre ces profils et la réponse au traitement aussi bien que les résultats thérapeutiques dans un groupe de patients atteints de tumeurs cérébrales. Avec espoir, des indicateurs spécifiques métaboliques du comportement d’une tumeur pourront être identifiés, raffinant notre habilité à prédire quels traitements vont aider quelles tumeurs. Le but est une approche plus intelligente et sur mesure pour traiter les individus atteints de tumeurs cérébrales.
Dr. Brian Thiessen
Clinical Assistant Professor, Division of Neurology
Vancouver General Hospital & Department of Medical Oncology, BC Cancer Agency,
Vancouver, B.C.
Titre du Projet:
L’analyse génétique et moléculaire de la progression de tumeurs chez les Oligodendrogliomes.
Résumé de Publication:
Les Oligodendrogliomes démontrent souvent des suppressions dans les bras chromosomales 1p et 19q. Les tumeurs avec cette signature moléculaire ont typiquement de meilleures prognose et démontrent de bonnes réactions à la chimiothérapie. En dépit de ça, ces tumeurs progressent quand même et deviennent réfractaires aux traitements. En utilisant de l’analyse moléculaire et génétique avancée, nous allons examiner plusieurs cas d’oligodendrogliomes qui ont subi plus qu’une procédure chirurgicale au cours de la maladie. Nous espérons identifier les changements moléculaires clés qui ont lieu au fur et à mesure que ces tumeurs passent de réactions positives aux traitements aux stades réfractaires. Ceci peut aider à identifier quels patients devraient être traités avec la chimiothérapie cytotoxique et quelles tumeurs devraient être traitées avec des thérapies moléculaires nouvelles sélectives.