Myriam Boucher-Pinard – Montréal, QC

  le 02 mai, 2022

Myriam Boucher-Pinard étudie à l’Université Concordia, où elle suit un double cursus : un baccalauréat ès arts et sciences en psychologie, ainsi qu’un baccalauréat spécialisé en mathématiques pures et appliquées. Elle vit à Montréal, au Québec.

« Nous avons de magnifiques parcs ici, et je veille à y passer du temps avec ma famille et la communauté, pour prendre une bouffée d’air frais », dit-elle.

Myriam est co-coordonnatrice de la Marche des tumeurs cérébrales de Montréal et une membre précieuse de cet événement, qui vise à recueillir des fonds pour la Fondation canadienne des tumeurs cérébrales et à sensibiliser les gens à cette cause, afin de soutenir d’autres familles dans leur parcours d’accompagnement d’un être cher.

C’est la mort de son père, quatorze mois seulement après l’annonce de son diagnostic, qui explique son désir de faire quelque chose d’important pour cette cause.

« Ce sera ma troisième marche, et j’adore y participer chaque année », s’exclame-t-elle. « Ma première marche s’est déroulée en personne, et cela a été l’une des meilleures expériences que j’ai vécues. J’aime marcher avec ma famille, mes amis et la communauté des personnes touchées par une tumeur cérébrale ; une formidable communauté dont il est bon de faire partie ! »

Chaque jour en moyenne, 27 personnes reçoivent un diagnostic de tumeur cérébrale. Cette statistique significative permet de collecter des fonds pour la recherche, la sensibilisation et l’amélioration des traitements, et d’apporter un soutien aux personnes atteintes d’une tumeur cérébrale, comme elle l’a subi.

« Parfois, on peut se sentir très seul en cours de route si l’on n’a pas accès à certaines ressources », dit-elle pensivement. Pour Myriam, c’est la différence entre croire que l’on n’a plus d’option et prendre conscience qu’il y a de l’espoir.

« La Fondation canadienne des tumeurs cérébrales est une parfaite illustration de ce qu’est l’espoir. L’espoir peut signifier la différence entre un mois et quatorze. Vous pouvez contacter la Fondation directement et entrer en relation avec la communauté des personnes touchées par une tumeur cérébrale », préconise-t-elle. Les professionnels qui travaillent pour la Fondation canadienne des tumeurs cérébrales ou qui y sont affiliés offrent des groupes de soutien, des ressources éducatives, des témoignages et, surtout, de l’espoir.

« Ce n’est pas parce que nous n’arrivons pas à trouver une solution qu’il n’y en a pas ».

La citation inspirante d’Andrew Wiles (un mathématicien) a été une source de motivation pour Myriam et d’autres personnes. Pour elle, cela symbolise l’importance de la recherche en vue de nouveaux traitements, en mettant l’accent sur le soutien que la communauté peut offrir afin d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes d’une tumeur cérébrale ou celles qui en guérissent.

« Nous avons l’occasion d’organiser différents rassemblements afin de soutenir nos proches et de leur insuffler de l’espoir dans leur parcours avec une tumeur cérébrale. Je connais beaucoup de personnes qui ont participé à la marche et qui sont impatientes de se lancer pour aider à mettre fin aux tumeurs cérébrales », s’enthousiasme-t-elle.

Au nom de la Fondation canadienne des tumeurs cérébrales et de la communauté des personnes touchées par une tumeur cérébrale:

Merci! Myriam Boucher-Pinard!

Apprenez-en plus sur la Marche des tumeurs cérébrales et inscrivez-vous à l’événement au www.marchetumeurscerebrales.ca!