De récipiendaire de bourse à chercheur – Le témoignage de Branavan

  le 21 octobre, 2020

Parfois, tout ce qu’il faut, c’est un petit coup de pouce et beaucoup de curiosité pour changer le monde.

Pour Branavan Manoranjan, un placement coopératif inattendu au lycée l’a conduit sur la voie de la médecine. En 2013, une bourse de stagiaire de recherche de la Fondation canadienne des tumeurs cérébrales a aidé à financer sa recherche sur le médulloblastome pédiatrique.

Ses recherches lui ont récemment valu des éloges et sont un excellent exemple de la façon dont les jeunes esprits peuvent avoir un énorme impact.

Vous pouvez tout lire sur la recherche de Branavan et la bourse de stagiaire de recherche qui lui a été octroyée par la Fondation canadienne des tumeurs cérébrales ici.

Sa curiosité l’a conduit à la voie WNT (WNT Pathway) – quelque chose qui accélère normalement le cancer chez les adultes, mais qui s’est avéré réduire le médulloblastome infantile. Bien qu’il dise que c’était le fruit du hasard, rien de tout cela ne serait arrivé sans sa grande curiosité et ténacité.

«Vous devez avoir les yeux ouverts et l’oreille attentive.»

Le parcours en recherche de Branavan a commencé au cours de sa 12e année d’étude, lorsqu’il a participé à un programme coopératif qui accueillait des étudiants qui n’étaient pas nécessairement intéressés par la médecine et les études universitaires, et les jumelait à des lieux de travail afin de leur faire découvrir le monde.

Branavan a passé son deuxième semestre à faire de la recherche et à fréquenter des cliniques médicales.

«En tant que lycéen, regarder une chirurgie au cerveau, c’est chouette», dit-il. «Surtout quand mes autres amis sont assis en classe à faire des calculs.»

Branavan possède à la fois les connaissances scientifiques et médicales nécessaires pour comprendre non seulement la recherche, mais aussi ses applications pratiques.

«Cela va à l’encontre du dogme», a déclaré Branavan, à propos de sa découverte inhabituelle. Mais, comme il avait maintenant les moyens de poursuivre ses recherches, il pouvait poser des questions plus approfondies sur la voie WNT (WNT Pathway) et pourquoi celle-ci avait un effet positif sur le médulloblastome.

Grâce à son placement à l’école secondaire, Branavan a appris très tôt l’existence de la Fondation canadienne des tumeurs cérébrales, grâce aux patients qu’il a rencontrés. Lorsque les bourses d’études sont devenues disponibles en 2013, il était très excité face à cette opportunité.

 

Branavan Manoranjan - Studentship - 2013
Branavan en 2013.

 

«Cette bourse n’était pas disponible lorsque j’étais au premier cycle», déclare-t-il. «En tant qu’étudiant en médecine, c’était une excellente opportunité.»

Heureusement, l’annonce de la bourse a coïncidé parfaitement avec le début de ses études.

«Faire partie du diplôme combiné – école de médecine et école supérieure – m’a donné l’occasion de faire de la recherche tout en continuant à participer», déclare-t-il.

Le projet a débuté dans le cadre de sa thèse de quatrième année. Outre le financement qu’il a reçu, les progrès technologiques lui ont permis de tirer le meilleur parti de ses recherches.

L’un des outils les plus utiles pour cette étude était l’utilisation du séquençage d’ARN unicellulaire (single-cell RNA). S’il avait lancé ce projet il y a 10 ans, il ne se serait pas concrétisé, en partie à cause des coûts associés.

Alors qu’avant, ce type d’expérimentation de haut niveau était limité à quelques écoles de médecine sélectionnées, elle permet maintenant à des chercheurs comme Branavan d’explorer des choses qui étaient auparavant impossibles ou inaccessibles.

La Fondation canadienne des tumeurs cérébrales est extrêmement fière du travail de Branavan et nous sommes très heureux d’avoir pu faire partie de son parcours dès le début.

Félicitations, Branavan! Tu as un très bel avenir devant toi!

C’est grâce aux généreux dons de notre communauté que nous pouvons soutenir et aider les chercheurs comme Branavan à démarrer leur carrière. La valeur des dollars consacrés à la recherche ne peut être surestimée. Elle a le potentiel de changer des vies et d’améliorer la qualité de vie de tous les Canadiens touchés par une tumeur cérébrale.